Le Stress : un état de mal-être vu sous l’angle de la spiritualité

Le Stress : un état de mal-être vu sous l’angle de la spiritualité

Le stress est une composante inévitable de la nature humaine et de nos modes de vie. Mais trop de stress est nocif pour votre santé et votre bien-être. Petit focus sous l’angle de la spiritualité pour mieux se débarrasser de son stress.

Le Stress : un état de mal-être vu sous l’angle de la spiritualité

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Le stress est à double détente. Il y a le stress anxiogène (ou paralysant) et le stress comme énergie d’évolution.

Qu'est-ce que le stress ?

Le stress est d’abord un outil, un outil en réaction à une situation d’agression, un moyen de défense vis à vis de son environnement. Ce stress positif est celui qui nous pousse en avant, qui nous donne un regain d’énergie, qui nous motive. Il est absolument nécessaire. Sans ce stress « adaptatif », pas de survie.

En revanche, lorsqu’il n’est plus géré, le stress devient toxique et là, c’est une inquiétude face à l’avenir, au futur incertain, à la destinée, la fatalité qui met le stressé en situation de panique. Face à cette inquiétude, on est désarmé, on ne peut rien faire car elle ne dépend pas de notre pouvoir. C’est hors de notre contrôle.

L’être qui subit souffre car il endure une situation inconfortable par rapport à son niveau de tolérance. L’inquiétude nourrit alors une forme d’incertitude et de doute qui le ronge et projette de terribles scénarios catastrophes. L’être est victime de ses pensées.

De fait et afin de ne pas subir ce stress, notre raisonnement (le mental concret) va essayer de reprendre le contrôle, d’utiliser les leviers en notre pouvoir, jusque dans les moindres détails alors, qu’au contraire, il lui faut lâcher-prise sur le contrôle pour faire cesser le stress-maladie.

Mais qu’est-ce que ce stress négatif, quelles sont ses causes – visibles et non visibles – et comment le vaincre ?

Le Stress – réaction, un état de déséquilibre ?

Le stress en réaction à une situation d’agression

Lorsque le stress qui, dans une situation normale, nous permet d’anticiper et de prévenir, car nos sens sont informés d’un danger potentiel et permet au corps de réagir, devient anxiété, nous perdons le contrôle.

Dès lors, notre mental concret (le raisonnement) cerne les menaces et dangers pour les contrôler selon «ses» hypothèses aléatoires, mais qui reposent essentiellement sur les craintes. Il interprète les expériences et peut même aller jusqu’à tyranniser son occupant !

Il ne fait qu’amplifier le stress.

Le stress un manque de confiance en soi – rôle du conditionnement

Les personnes sujettes au stress sont des gens normaux que la société a rendus craintifs, car la société est exigeante et a perdu la notion même d’entre-aide, de solidarité et, surtout, ne prend plus en ligne de compte le bien de l’ensemble.

Au lieu de cela, elle a valorisé l’égocentrisme, l’individualisme, la séparativité et la compétition entre les individus.

Les gens qui stressent beaucoup ont un rapport au contrôle très important. Ils veulent contrôler leur futur coûte que coûte – donc anticipent, planifient et imaginent, sans cesse, des scénarios.

Le stress un manque de foi (au sens latin du terme fides « confiance »)

La cause principale du stress est de ne pas savoir compter sur le destin, en d’autres termes : manquer de foi ! Cela bloque toute énergie de joie et de providence qui permettrait le lâcher-prise.

Au lieu de quoi, les personnes s’enferment dans la fatalité concrète et ne comptent plus que sur des valeurs matérielles : la réalité du terrain. Et de se battre contre le stress en y mettant une énergie brutale qui bloque la possibilité d’être serein. Impossible d’avoir confiance en quelque chose ou quelqu’un. L’idée, notamment, qu’ «autre chose» puisse exister qui gouvernerait la Vie et mènerait leur propre vie, est impensable. Y aurait-il une destinée, telle qu’exprimée au travers de la notion hindouiste de Karma ? Quelque chose qui gouverne nos vies ?

Alors comment appréhender le rôle du Karma et se libérer de ce stress insoutenable ?

Le stress – action, un moyen d’évoluer et de se libérer !

Le rôle du karma

Le karma est la somme de tout de ce que nous avons généré comme énergie au cours de nos vies passées et aussi de notre vie présente. Et comme il y a une relation de cause à effet dans mes actions, ce que je donne, je reçois. Quand j’ai une attitude négative due au stress, cela me revient d’une certaine façon.

L’énergie dépensée à réagir au stress (douter, craindre et stresser) n’est ni nécessaire ni productive. Investie au service de la Foi, elle serait assurément mieux utilisée ! Apprenons à nous en servir !

Pourtant, difficile pour beaucoup de personnes de croire que ce qui leur arrive est la conséquence de ce qui fut causé dans leur vie actuelle ou dans des vies passées.

Les personnes vivant le stress, sont souvent réfractaires à l’idée du karma. Sauf, peut-être, si la notion de karma les arrange, comme une forme de main supérieure qui rétribue en fonction du bien ou du mal qui fut fait. Alors l’idée est séduisante… mais seulement pour les mauvaises personnes ! C’est rassurant de penser qu’il puisse y avoir une justice supérieure pour ceux-là !

Mais quand ce même karma touche à leur propre réalité, si les personnes rencontrent des blocages dans l’avancée de leurs projets (comme trouver un compagnon, un bon travail, avoir un enfant), ou s’il y a la maladie, les infortunes, la mal-chance, alors c’est non ! On rejette le karma et on lui préfère la victimisation. C’est la faute à « pas de chance », la faute à « la vie » qui est injuste… On se dit que ce n’est pas « le bon moment » ! Il y a toujours une explication logique qui va tout expliquer et on va pouvoir se retourner quoi qu’il arrive ! On maîtrise, n’est-ce-pas? Toujours le mental concret qui raisonne et nous empêche de développer la même énergie pour gérer le stress au lieu de lutter contre, réagir avec notre cœur pour se libérer.

Le travail de libération

L’attitude du stressé est de s’enfermer dans sa logique alors qu’il va devoir devenir conscient et lâcher-prise; vivre sans culpabilité et laisser circuler l’énergie plutôt que d’engendrer une énergie négative qui va lui revenir en boomerang.

Le véritable ennemi est à l’intérieur de soi.

Les stressés s’appuient sur quantité d’idées reçues – les conditionnements – mais ne s’en rendent pas compte. Pour ces personnes, l’ouverture d’esprit est très difficile. Un exemple fréquent : je ne fais pas assez d’exercice, je fais de mauvais choix alimentaires, mon image n’est pas à la hauteur du « socialement correct ».

Pour autant, il va falloir adopter des changements, prendre du recul. Une période d’essai sera nécessaire et il faudra travailler en priorité sur sa façon de penser, se dire que le monde qui nous entoure est à notre image, que le stress qui nous arrive est une occasion de grandir, d’évoluer.

Qu’attendons-nous pour devenir une meilleure personne, pour travailler sur ces principes de vérité et pour incarner ce qui nous anime, la pureté de nos pensées et de nos actes ?

Le monde est en train de changer et déjà beaucoup d’êtres l’ont compris. Le premier travail est d’être vrai envers soi-même et de se regarder dans le miroir. De voir ce qu’on fut, ce qu’on est et ce qu’on veut devenir. Et de commencer le travail sur soi maintenant.

La guérison : cultiver un état d’esprit !

Poursuivre le développement d’énergie négative ne permet pas d’atteindre l’équilibre qui est la Loi du Karma.

Pour rompre le cercle vicieux du stress, il est impératif de lâcher-prise sur le contrôle, de cultiver un état d’esprit, comme le fait de reconnaître ses faiblesses et ses échecs, et admettre qu’on ne peut pas tout résoudre par le mental, qu’on a besoin d’aide.

Savoir cultiver cet état d’esprit

C’est aller à une forme nouvelle de penser, sans vouloir diriger ou posséder.

C’est vouloir être libre d’être qui l’on est réellement, sans être sujet au jugement ou la critique des autres.

C’est aimer faire ce qu’on a à faire (accomplir son devoir).

Tout cela, c’est progresser en union intégrale avec son âme (sa conscience). Notre âme n’attend que cela. Celui qui ne prête pas attention à l’âme, n’a pas conscience de faire bien ou mal, il joue seul à un jeu de pouvoir (son propre pouvoir). Mais si on cultive la connexion à l’âme, alors on cultive l’Amour et le don de soi. Ainsi, on peut développer le stress positif, l’énergie positive du don de Soi.

À propos de l'auteur : Corinne Vidor de shelvene.com

Corinne Vidor de shelvene.com

Corinne VIDOR est thérapeute énergétique. Avec son époux Yoann, ils sont également enseignants spirituels dans une démarche commune d’éveil par la connaissance et la sagesse pour offrir une vision claire et profonde des réalités subtiles de la Vie et de ses lois !

Ils sont aussi musiciens. Côme et Yoann travaillent en unité, et ont composé une musique originale à caractère spirituel sous le nom de YocÔm.

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